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Instaurer de la durabilité en entreprise, devrait et constitue désormais, pour la plupart des structures, la top priorité. En fait, que l’on soit dans un secteur nécessitant l’exploitation directe des matières premières ou non, on devrait se sentir concerné de la même façon par la notion de durabilité.

Mais intégrer des engagements en terme de RSE, c’est très challengeant. Le piège c’est de tomber dans du greenwashing, dans des discours creux, et par conséquent, de n’engager personne sur son chemin.

L’équipe décrypte avec vous les clés pour éviter tout décallage entre son discours et ses actions et ainsi assurer une croissance durable à son entreprise.

Qu’entend-on par durabilité en entreprise ?

La durabilité c’est le sujet sur toutes les bouches (surtout celles des Millenials). Pour eux, elle est même devenue une condition première lors du choix de leur employeur. Ils seraient 76% au sein de la génération Y à placer la RSE au-dessus de la rémunération dans leurs critères de recherche.

Au sens large, elle fait référence au fait de pouvoir répondre à ses besoins sans compromettre la faculté des prochaines générations à répondre aux leurs. La durabilité en entreprise est en fait basée sur ce concept. Elle repose sur trois piliers : la planète, les personnes et le profit.

Pourquoi faire de la durabilité en entreprise une priorité ? 📣

Ancrer des objectifs RSE dans son entreprise c’est très avantageux. En effet, c’est l’harmonie entre les différents éléments cités précédemment qui assurera la croissance durable, la création de valeur, et la santé à long terme de la structure.

Intérêt économique

Déjà, prendre en compte son impact environnemental c’est faire des économies. Elles peuvent concerner l’énergie, le recours à certaines matières premières ou encore les transports (des matériaux mais aussi des personnes).

Mais c’est aussi une nouvelle opportunité : celle de s’insérer dans un marché encore trop peu exploité et donc un moyen de booster sa compétitivité.

Enfin, des salariés qui évoluent dans un environnement plus sain et motivant seront plus productifs, et l’entreprise sera d’autant plus rentable.

Plus-value des produits/services

Une marque qui se positionne comme ayant des pratiques durables se montre prête à réaliser des démarches concrètes pour faire une réelle différence dans son industrie. Elle gagne ainsi en crédibilité.

Analyser sans cesse le marché, c’est aussi comprendre ses attentes. La durabilité intervient ainsi comme un levier de créativité, permettant à l’entreprise de se dépasser pour imaginer de nouvelles solutions, ajoutant de la plus-value aux produits/services.

Image de marque

Selon une étude menée par Cone Communication il y a déjà quelques années, 51% des salariés ne souhaitent pas travailler pour une entreprise qui n’a pas d’engagement social et/ou environnemental fort. En parallèle, les consommateurs seraient une écrasante majorité (97%) à boycotter une marque aux pratiques sociales ou environnementales destructrices.

En fait, les enjeux RSE doivent être intégrés (progressivement) dans la stratégie et le développement de l’entreprise. Ils sont une opportunité et non une contrainte.

Le résultat ? Une image de marque renforcée permettant d’attirer, de motiver et même de fidéliser les salariés. Si la politique est cohérente et concrète, elle permettra une meilleure politique interne et une productivité plus importante. En plus, ce sera plus facile pour les consommateurs d’avoir confiance.

Comment instaurer de la durabilité dans son entreprise ? 🌱

Être durable sous-entend l’intégration des impacts sociaux et environnementaux dans les critères de décision (et ce, pour tous les aspects de l’entreprise). Grâce à leur agilité, les startups et petites structures comme SugArfree, peuvent rapidement passer à l’action.

Réaliser un audit

La première étape avant de vouloir définir une stratégie, c’est de réaliser un état des lieux. Il permettra de connaître son impact au sein de son secteur.

Les activités liées au fonctionnement quotidien de l’entreprise devront être regardées de près. Le chauffage, le matériel informatique, la gestion des e-mails ou encore le mode de déplacement des collaborateurs font partie de ce qu’il faut observer.

Plusieurs outils permettent aujourd’hui d’évaluer facilement et efficacement le bilan carbone de son activité. Les plateformes sont notamment intéressantes puisqu’elle permettent un suivi régulier de l’empreinte carbone. De cette façon, les actions les plus carbonées pourront être identifiées et par la suite traitées.

bilan carbone

Engager son équipe

Une fois que l’état des lieux est réalisé, il est important d’engager son équipe. Pour les structures plus importantes, une équipe entière peut/doit être déployée pour traiter ce sujet.

Ainsi, les collaborateurs peuvent brainstormer sur les actions à mener pour améliorer leur empreinte carbone. Ils pourront par la suite le faire de manière plus régulière pour une amélioration continue.

De réels ambassadeurs, passionnés par le sujet peuvent ensuite être désignés pour réfléchir à des leviers d’actions, des évènements, des communications traduisant et officialisant les engagements de leur entreprise.

Cependant, le challenge c’est de maintenir le cap et la pérennité des actions. L’idée c’est donc de créer des synergies autour de ce projet, commun à tous les collaborateurs. Pour que cela fonctionne, il faut communiquer sur les projets en cours et l’impact qu’ils ont/auront.

brainstorming

Fixer des objectifs

Finalement, l’équipe n’a plus qu’à fixer les objectifs. En fonction des ambitions et des moyens déployés, les collaborateurs doivent prioriser les actions à mener pour réduire l’impact. La meilleure façon de suivre les résultats, c’est de mettre en place un suivi avec des indicateurs de performance.

Les objectifs peuvent être à court, moyen et long terme mais doivent rester atteignables.

La neutralité est souvent difficile à atteindre même avec des actions concrètes de réduction. La première étape c’est d’adopter un fonctionnement « bas carbone » pour son entreprise. Pour aller encore plus loin, il est possible de financer, en parallèle, des projets à « émissions négatives » qui jouent un rôle de non pas de compensation mais plutôt de contribution. L’idée c’est d’éliminer plus de CO2 que ce que l’on emet.

Et chez SugArfree ? 🤔

SugArfree a lancé en Janvier 2021 sont projet « Ecoworking«  axé sur trois piliers : la réduction des déchets, la consommation locale et la sensibilisation. Le but étant, de diminuer significativement son impact.

Pour commencer, on prône la mobilité douce. La team SugArfree se déplace donc essentiellement en trott ou bien en vélo (pour les plus courageaux) et ponctuellement en transports en commun. L’équipe prend le train pour ses déplacements professionnels lorsque c’est possible.

Cela va de soi, chez SugArfree on trie nos déchets et on utilise le système de compost. Mais pour aller plus loin en terme de réduction des déchets, le coworking s’est associé avec le CREPAQ pour la mise en place d’un frigo anti-gaspi sur sa terrasse.

frigo anti-gaspi

En parallèle, l’équipe a créé des partenariats avec des restaurateurs de son quartier pour faire du 0 déchet. Enfin, les encas sont en vrac et toute la vaisselle utilisée est réutilisable.

Ici, on défend les circuits courts. C’est pourquoi, la plupart de nos produits sont sourcés dans la région et sont de saison.

Finalement, la dernière étape, c’est l’éveil des consciences. Alors pour embarquer un maximum de personnes dans notre aventure, on s’assure de créer, de participer ou de relayer des évènements à impact.

run for planet

De la même façon, l’équipe informe sa communauté à travers la diffusion de contenus (newsletters, articles de blog…).

Le chemin est encore long et les opportunités nombreuses, mais SugArfree veille à ancrer, de façon concrète l’écoresponsabilité dans son ADN.

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