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Depuis la loi dite « Loi Travail » du 8 août 2016, un droit à la déconnexion est théoriquement  applicable à tout salarié. En pratique, c’est plus compliqué que ça.

Le droit à la déconnexion chez les télétravailleurs

Un rapport réalisé par Bruno METTLING, à la demande du ministère du travail, révèle que « 95% des télétravailleurs voient une amélioration de leur qualité de vie, mais en parallèle 61% ressentent une augmentation du temps de travail ». A l’ère du numérique, qui n’a jamais rêvé de s’émanciper de toute cette intrusion virtuelle : e-mail, SMS tardifs, messages instantanés… En effet, le travailleur nomade bénéficie de multiples moyens pour communiquer, ce qui représente une réelle opportunité mais le revers de la médaille est tout autant nuisible. La face cachée de l’ultra connexion a un nom : le burnout, c’est à dire un état de fatigue intense et de grande détresse causé par le stress au travail.

La santé ou l’argent ? Faut-il choisir ?

Directives européennes et législation nationale tentent pourtant d’instaurer des garde-fous : temps minimaux de repos et durées maximales de travail, dispositifs de régulation de l’utilisation des outils numériques…  Concrètement, cela se révèle difficile de surveiller leur bonne application au quotidien, surtout pour les cadres, soumis à une autonomie liée à leurs responsabilités.

A notre échelle : comment peut-on envisager une limitation entre la sphère professionnelle et notre vie privée ?

Option 1 : aller à la campagne chez mamie tous les week-ends, où 4G rime avec bistrot – avec – Roger.

Option 2 : éteindre cellulaires, ordinateurs, au risque de rater une sauterie entre amis.

Une dernière option choisie par un employé s’est révélée radicalement efficace : réclamer une compensation financière car il devait « rester en permanence disponible à l’aide de son téléphone portable pour répondre à d’éventuels besoins et se tenir prêt à intervenir ». Ainsi, la plus Haute Juridiction française a, dans un arrêt du 12 juillet 2018, rappeler l’obligation pour une entreprise de dédommager ses salariés, contraints de rester disponibles. Nous, on a choisi, c’est café avec Roger !

Nous, on a choisi, c’est café avec Roger !

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